vendredi 25 mai 2012

Festival Bédécibels Antibes

J'y serai en dédicaces les 2 et 3 juin.

samedi 19 mai 2012

Le Podcast d'Iconophage

C'est ici : http://soundcloud.com/iconophage-lemission/iconophage-emission-du-17-mai sur Radio active
à partir de 24' (après Dominique A).
Merci aux ICONOS;

mercredi 16 mai 2012

Peste blanche sur Active

Ce sera jeudi 17 mai à partr de 18h30 sur http://www.radio-active.net/ en compagnie d'Alex Massari, président de la Ligue des Droits de l'Homme locale pour nous parler du pique-nique citoyen de dimanche à La Seyne.
Sinon il reste le podcast.

lundi 14 mai 2012

Dédicaces à Charlemagne

(Photo pub Charlemagne)
 Ce sera à Hyères le samedi 19 mai à partir de 10 h 00 puis à La Seyne sur Mer à partir de 15 h 00.
La librairie Charlemagne à La Seyne expose jusqu'à fin juin des planches originales de Peste Blanche.


lundi 7 mai 2012

Dédicaces Fnac Toulon

Ce sera ce samedi 12 mai à la fnac Toulon à partir de 14h30 en compagnie de l'ami Olivier Mariotti (Le Fils de son père, les Enfants rouges). Venez nombreux!

vendredi 4 mai 2012

samedi 21 avril 2012

Un atelier à Carros

"à la portée de tous", même des pandas (2° à ma gauche)!
... plus la critique instantanée de la librairie Contrebandes à propos de Peste blanche.

vendredi 20 avril 2012

France Culture : interview croisée avec De Crécy

C'était à Bastia, dans le cadre des rencontres de la BD : pour le podcast, c'est ici, en fin d'émission ("Un autre jour est possible", proposée par Tewfik Hakem.

lundi 9 avril 2012

La BD prend de l'altitude

Ce samedi 12 avril à Briançon, salle du Cadran (05) :
 - 10 h 00 à 12 h 00 dédicaces
- 14 h 00 à 15 h 00 : débat autour de la BD animé par Gilles Suchey
- 15 h 30 : ateliers BD

samedi 7 avril 2012

Un nouvel article sur Peste blanche

"Peste blanche est un livre rare. Belle, intense c’est une des plus belles histoires d’amour qu’il m’ait été donné de lire depuis longtemps en bande dessinée" (extrait). Un article enthousiaste de David Fournol.




dimanche 1 avril 2012

Peste Blanche sur Radio Active

En attendant France Culture dans quelques semaines (Un autre jour est possible, par  Tewfiq Akem - interview à Bastia sur Lectures de David B et Périodes graphiques), une belle chronique des Iconophages sur Radio Active 100.00 (dernier quart de l'émission sauf si, comme moi, vous aimez Dominique A.).
Merci à eux.

lundi 26 mars 2012

Un bel article sur Peste blanche

C'est sur le site Bulle d'encre, article de Claire Coutadeur.

"Ce roman graphique est un petit bijou abordant divers thèmes comme l’Histoire, l’amour, la littérature, l’improbable…" (extrait)

mercredi 14 mars 2012

JMP world tour


Je serai en dédicaces à :
  - Bastia, 29, 30 mars
 - Briançon, samedi 14 avril
 - Toulon, Fnac le samedi 12 mai à 14 h avec O. Mariotti (Le Fils de son père)
 - Hyères, librairie Charlemagne le samedi 19 mai à 10 h
 - La Seyne sur mer, le samedi 19 mai à 15 h
 - Antibes le 2 et 3 juin (festival BDcibels)...

mardi 6 mars 2012

De Crécy : couverture et 4°

... et Peste Blanche sort aujourd'hui en librairie!

samedi 21 janvier 2012

vendredi 6 janvier 2012

Du nouveau sur Critiques penchées

Pour cette nouvelle année, on dépoussière le blog Critiques penchées. Moins de dessins mais une série de textes remis à jour, une réflexion personnelle sur la lecture en général et les miennes en particulier. Un rendez-vous quotidien. Ou presque.

lundi 2 janvier 2012

lundi 19 décembre 2011

L'Idiot de Shanghaï

C'est un projet d'après l'excellente nouvelle de Pierre Péju. Qui restera dans les cartons? Ou pas?...

vendredi 2 décembre 2011

Peste blanche, couv et 4° de couv'

"En attendant les résultats des tests ADN pratiqués sur le corps de celle qu’il aimait, Jean-Baptiste Chataud se souvient. Vingt ans plus tôt à Marseille. Que faire pour oublier celle qui a disparu, Marie, une de ses étudiantes ? Voir un marabout est sans doute la solution la plus improbable… La « peste blanche » est le résultat de cette visite : une épidémie d’amnésie collective aux effets surprenants dans cette ville que Chataud associe étroitement à son amour perdu."
Lire la suite sur le site des Enfants Rouges.
Sortie en avril 2012.

lundi 28 novembre 2011

Le toquard

On l’aime bien, le toquard. On est heureux de voir qu’il est là, au départ de la sortie, parce qu’on sait même en méforme, on sera toujours devant lui. Et quand on aura du mal dans les bosses, on pourra toujours dire comme excuse qu’on attend T.
On admire son amour du vélo. On se dit un peu cruellement qu’à sa place, avec ses petits moyens, il y a longtemps qu’on aurait arrêté. Mais lui est un pur : toujours là malgré les défaillances, les lâchages répétés dès le premier pont d’autoroute.

Puis il y a ce jour où le toquard est devant nous. Sans qu’on puisse se l’expliquer. On est pourtant bien entraîné, on va aussi vite que d’habitude : en fait, c’est lui qui est en forme. Et il faut voir alors les médiocres, dont je suis, se dépouiller pour rester seulement dans sa roue. Mais ça ne dure pas car T. a une petite nature, un cœur qui bat très vite et ses sursauts de forme sont vite ramenés à leurs vraies proportions. On peut alors ralentir, se remettre à discuter. Tous, sauf lui qui fait ce qu’il peut en queue de peloton.

Parfois il disparaît. On n’a pas fait attention, il nous a lâchés par derrière, pour ainsi dire. A défaut de jambes, le toquard a une tête : il connaît toutes les routes, tous les raccourcis. Aussi n’est-on pas trop étonné de le rattraper alors qu’on l’avait lâché une heure plus tôt. Il a « coupé », il fera moins de bornes que nous, il s’accrochera ensuite dans les roues mais se refera larguer quand même.

A la fin, on ne l’attend même plus, on sait qu’il fait sa vie. Il a l’autonomie des médiocres, des déshérités. Il arrive chez lui bien après nous, sa femme ne s’inquiète plus depuis longtemps. Comme il a puisé dans ses réserves, il a faim, il mange beaucoup, il boit aussi à table. Il grossit, ce qui explique aussi ses piètres performances.

Le toquard est seul.

S’ils se retrouvent à deux ou trois ils ne sont plus toquards du fait de ce nivellement.

Mais si toquard soit-il, il peut faire ses cent bornes et même à vingt kilomètres heure il sait que cela le place au dessus de la plupart des autres hommes.

A cette seule pensée, le toquard est heureux. Et sans doute a-t-il raison.
(extrait de Pédaler, écrire, saison 2, ed. Contre-pied & Autres et Pareils) Photo de Brigitte Palaggi : lecture à Martigues.